Ou comment ceux qui dirigent notre monde ont appliqué à grande échelle les découvertes de la psychiatrie. Nous choquer pour nous affaiblir, nous affaiblir pour nous contrôler. Une vidéo très intéressante et source de réflexions.
Manifester dans l’anonymat sera bientôt un délit. Car déjà maintenant et encore plus à l’avenir, à l’aide de l’informatique, il suffira d’un visage pour identifier tout bon citoyen fiché. Donc visage découvert, point d’anonymat.
Cette annonce du chef de l’État sous-entend qu’on ne peut pas avoir de bonne raison de manifester à visage couvert. Bien entendu puisque l’État est là pour nous protéger. Donc même lorsque vous vous opposez à un gouvernement, ce dernier reste bienveillant à votre égard… Souhaitons juste de ne pas vivre sous un régime fasciste.
Selon un sondage CSA publié mardi dernier dans « Le Parisien/Aujourd’hui en France », 45% des Français trouvent la séquestration des patrons « acceptable » et 50% pensent le contraire. Pourquoi tant de Français déclarent comprendre les auteurs d’actes violents et illégaux ? Est-ce une forme de solidarité en période de crise ?
L’impact moindre des grèves, grâce notamment au service minimum, peut engendrer un changement et une radicalisation des modes de protestations. Les salariés, pour faire face aux plans de licenciements, se sentent obligés de faire pression sur les dirigeants pour revoir le plan ou négocier au mieux leurs départs.
Saviez-vous que Joe Biden, 47e et actuel vice-président des États-Unis d’Amérique, est également sénateur de l’état du Delaware depuis 1973. Et saviez-vous que le Delaware est considéré comme un paradis fiscal dans la mesure ou les sociétés offshores ne paient qu’une imposition forfaitaire minime.
D’autre part, le G20 se déroule à Londres, la plus importante place financière d’Europe, chez un allié traditionnel des Américains. Ces choix ne sont pas anodins et reflètent l’influence de lobbies. Quel type de re-fondation peut on attendre des maitres du jeu ? Comment des individus ayant soutenu ce système avec conviction peuvent-ils désormais refonder le capitalisme ?
Lorsqu’un progrès est imposé, sans être soutenu une forte majorité, il déclenche en générale méfiance, réactions émotionnelles et argumentaires partiels conduisant au rejet du changement. D’ailleurs pourquoi imposer un progrès ? Le changement, s’il est un progrès, devrait être facile à argumenter et rassembler une forte majorité, si ce n’est l’unanimité.